Comment exercer en tant qu’infirmière libérale ?

La profession d’infirmier libérale attire de plus en plus de monde. Apparemment, elle se montre plus bénéfique que le métier d’infirmier en milieu hospitalier. Les professionnels libéraux disposent notamment de plus d’autonomie. Cependant, après l’installation, connaitre l’exercice de l’infirmière libérale est essentiel. C’est pourquoi nous vous éclairons sur la pratique et les matériels nécessaires à l’infirmière libérale.

Commencer en tant qu’infirmier remplaçant

Un infirmier libéral remplaçant occupe la place d’un infirmier libéral en cas d’absence de ce dernier. Le parcours d’installation de ces deux classes est similaire :
  • – S’enregistrer à l’Agence Régional de Santé (ARS) ;
  • – S’enregistrer à la Caisse Principale d’Assurance Maladie (CPAM) ;
  • – Se déclarer au Centre de Formalités d’Entreprise (CFE) ;
  • – S’affilier à la Caisse autonome de retraite et de prévoyance des infirmiers.

Ainsi, quand vous passerez du statut de remplaçant à titulaire, toutes les démarches seront déjà complètes.

Un autre avantage du statut remplaçant : il se limite à l’absence de l’employer titulaire. En conséquence, vous pouvez exercer dans différents cabinets. De cette façon, vous accumulez de diverses expériences avant d’entamer votre propre entreprise.

Les outils administratifs en pratique de l’infirmier libéral

Dans l’exercice d’infirmier libéral, des démarches administratives au sein des organismes aussi bien qu’au sein de votre propre gestion sont nécessaires.

Nomenclature des actes infirmiers en libéral

L’infirmier libéral accepté par la CPAM s’engage aux tarifs conventionnels déterminés par la Nomenclature Générale des Actes Professionnels (NGAP). Ce dernier recouvre la facturation des soins accomplis. À l’évidence, les actes effectués sont classés par une cotation. Cette cotation permet de grouper les soins exécutés en fonction de leurs difficultés. On l’utilise également pour facturer les frais de déplacement.

La valeur des actes est codifiée par une lettre-clés. Ceci permet de respecter le secret professionnel. La NGAP a mis en place une codification pour montrer aux organismes d’Assurance Maladie l’évaluation des actes. Cette codification se distingue en 4 grandes lettres-clés : AMI pour Acte Médico-InfirmierAIS pour l’Acte des Soins InfirmiersDI pour la Démarche des soins Infirmiers et BSI pour Bilan de Soins Infirmiers. Pour simplifier la tâche, Cofidoc peut vous conseiller sur l’application du bon acte en fonction du soin. Après la facturation, il suffit de faire une télétransmission des Feuilles de Soins Electroniques (FSE) à la CPAM et à la complémentaire de santé.

Les gestions administratives internes

En tant qu’infirmier libéral, vous devenez parallèlement entrepreneur. Par conséquent, vous devez acquérir quelques connaissances en matière de comptabilité. Vous pouvez engager un expert-comptable ou recourir à un logiciel de comptabilité ou vous rapprocher de Cofidoc pour travailler avec son partenaire ACE Compagny Cabinet d’expertise comptable qui peut vous proposer des solutions simples, économiques par le biais d’applications mobiles.

Les matériels de soins en infirmiers libéraux

Le matériel de soins est indispensable dans le travail d’infirmier libéral. Pendant vos visites des patients, équipez-vous d’une trousse de soins. Pour faciliter le transport, organisez les matériaux selon les soins. Toutefois, pour être sûrs de ne rien manquer en cas d’inattendu, essayez d’avoir tout dans votre trousse.

Rappelons que la facturation des infirmiers libéraux conventionnés réside sur une nomenclature et la télétransmission des actes. N’oubliez donc pas d’enregistrer votre entreprise au sein des différents organismes. Pour la transmission, un logiciel de télétransmission et un lecteur de carte vitale sont obligatoires mais Cofidoc peut vous fournir votre lecteur et vous dispense d’un logiciel de télétransmission et assure pour vous la totalité de votre facturation.